Incendies des Oasis de Tafilalet : l’AOFEP appelle à une mobilisation collective et des actions urgentes et integrées pour protéger les oasis

Les incendies des oasis de Tafilalet : au-delà de l’émotion, l’AOFEP appelle à une mobikisation actives de toutes les parties prennates sous l’encadrement des institaution specialisées et par appui finnacier des ministères et agences direcement concernée. Il est urgent de lancer des actions intgérées, concertées et immédiates sur le terrain qui vont acompaganer et completer les efforts énormes de sensibilsaition en cours dans les oasis et lancée par ANDZOA (province Errachidia) dans le cadre du Projet PROGEDOM.
Alors que la sensibilisation est menée dans les oasis, on assite à des incendies decalrés un peu partout, certes la chaleur est torride, mais on peut dire que la sensibilsiation, seule,  ne peut pas arreter cette menace serieuse LA MOBILISATION DE TOUTES ET TOUS s’impose

A Errachidia, entre le 4 et le 15 juillet 2026, au moins quatre incendies ont frappé les palmeraies de la province d’Errachidia : El Khourbat (oasis de Ferkla, commune de Ferkla El Oulia), Gardemit à Tinjdad, Rissani, Aouffous « Blaghma », Amjouj et Azzemour (commune de Kheng M’daghra).

À Aouffous, selon les informations recueillies sur le terrain, près de 6 000 palmiers dattiers ont été touchés par les flammes, dont environ 300 entièrement calcinés. Attisés par une chaleur torride et des vents violents, ces feux ont mobilisé plusieurs intervenants — Protection civile, autorités locales, Gendarmerie royale, Forces auxiliaires, ANDZOA, Eaux et Forêts — aux côtés des habitants, que l’AOFEP salue pour leur courage et leur mobilisation.

Ces sinistres ne relèvent pas de la fatalité. Ils sont d’abord le résultat d’abord de la chaleur, mais surtout du non-entretien chronique des palmeraies — palmes mortes, herbes sèches et parcelles abandonnées transformées en réservoirs de combustible — et de l’absence de contrôle effectif, tant de la part des communes et d’autres partenaires directement concernés par les oasis dont les nombreuses associations et coopératives agricoles et acteurs du tourisme, qui n’exercent pas ou très peu leurs prérogatives de prévention des risques, que des propriétaires de champs, qui ne respectent aucune obligation d’entretien de leurs parcelles. …….

Le ministère des Habous doit agir aussi et rejoindre les efforts. Les kotba de Jomoaa et leur impacts peuvent contribuer à plus de responsabilité et de vigilance des gens (comme ce quil faisait lors de la sechersse et notamment sur l’eau-). Le terrain montre que malheureusment les gens sont inconscients de certains gestes en ce stemps de chaleurs à haut risque. D’ailluers pas uniqmueme dasn les oasis mais au niveu natioanal aussi où cerrtaine srégions sont en alerte maximum et au niveua international comme en France hier  en Corse 

Ainsi et face à cette situation, l’AOFEP exprime sa colère et invite toute le monde à plus de vigilance et que chacun doit  s’y mettre et  elle appelle les reseaux sociaux à ne pas etre que les distributeurs des informations qui blessent et qui font peur aux citoyens Ils doivent, à notre sens, changer ce qui se fait jusqu’ici (un suivi continu s’impose avec des propsoitions et un travail sur le terrain, pas apres ……).

L’AOFEP se demande s’il est n’est pas urgent de créer une cellule provinciale d’urgence « oasis », réunissant autorités, services techniques, communes et société civile dans toutes les aosis à grand risques. L’AOFEP est prete à en faire partie et partager sa longue experience sur les incendies et le terrain.

Aux bons enteneurs

Lkabiri

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Lahcen kabiri

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